20090206

Taken n'est pas un slogan de fast food

Je viens de terminer Taken.

Ca fera plaisir à une personne. Je vais -enfin- pouvoir lui rendre son Bluray chéri.C’était honnête. Je m’attendais à bien pire. Surtout de la part du monsieur qui a enfanté Banlieue 13 (ou Disctrict B13 comme on dit aux Amériques).

C’est donc l’histoire d’un mec (Liam Neeson), ex agent -de je ne sais quelle société à initiale américaine- à la retraite qui assiste par téléphone à l'enlèvement de sa fille venue en vacances à Paris. Il est quand même un peu énervé, surtout lorsqu’un de ses amis lui apprend qu’elle a été enlevée par une mafia albanaise qui kidnappe des filles pour en faire des trucs pas propre. Alors du coup il décide de venir par ici pour la rechercher.

Le fait que le truc se passe à Paris rajoute fatalement des points au potentiel sympathie. Pas que le film s’attarde sur la ville avec des plans carte postal et tout, mais cocorico quand même. Le truc fait fatalement pensé à 8mm (seul film chouette de Nicolas -j’ai appelé mon fils Kal-El- Cage), mais en plus «intimiste».

Contrairement à 8mm, on est devant un film d’action. «De l’action pure et dure, un film enragé» me scande la boite du Bluray. Dans sa réalisation et sa démarche, Taken rappelle un paquet de films récents. Mais surtout la trilogie Bourne. De grosses scènes de corps à corps tournée façon Bourne, des scènes de course poursuite avec un code musical façon Bourne et des interrogatoires et autres sorties de situations à la Bourne. En fait Taken, c’est Bourne, mais avec un agent qui a la cinquantaine (mais en forme quand même hein). Au niveau de la réal’, on passe d’un plan inspiré à des «trucs» mal monté ou la lisibilité est quasi nulle et on se rend compte que monsieur Morel (c’est le réalisateur) ne sait pas filmer autre chose que des scènes d’action. Tant mieux pour un film d'action. Il y a aussi un gros problème de rythme et la division du film en deux partie. Sur l’heure et demie de sa durée, la première partie se traîne au point d’endormir alors que tout le reste du film monte -doucement- crescendo (pour un final assez «facile» mais acceptable).

Moralité : Rent it

2 commentaires:

Bruno a dit…

Ce film me bottait pas trop à vrai dire... La nouvelle bannière est juste classe ;)

Greeg a dit…

Merci merci. Je me suis appliqué comme tu peux le voir :)